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Ré-urgences | Comédie en 2 actes de Philippe Cornette

Est une pièce en deux actes écrite par Philippe Cornette.

La création a été faite au centre culturel d’Evere en novembre 2014 et reprise vu le succès en novembre 2015.

La pièce a été reprise avec une nouvelle distribution au Théâtre 139 en mai 2016.

 

Résumé :

RÉ-URGENCES

Ou Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les implants (sans jamais oser le demander)

Un service d’urgences au sein de l’hôpital Saint-Honoré… où le recrutement sur base de casting est une règle absolue… Un hôpital dirigé par le docteur Housse qui impose sa politique de chirurgie esthétique au détriment des autres services hospitaliers. Même le personnel passe sur le billard esthétique, mais…  Une catastrophe ! La mécanique déraille… le sein gauche siliconé d’une infirmière « Melba »  explose !?

Une pièce pleine d’humour déjanté qui dresse le tableau chaotique d’une société mécanisée par le paraître à la place d’émotions véritables. Alternant entre des tableaux burlesques et des rencontres absurdes. L’auteur Philippe Cornette, nous propose,  au travers 14 personnages et quelques malades !  – Une histoire siliconée qui ne laissera personne indifférent.

La Voleuse de Bonbons

Une pièce écrite par Philippe Cornette en création au Lumen à Ixelles et au chapiteau théâtre à Latitude 50 à Marchin

Fût un succès public

voir les photos ci-dessous

 

Résumé :

Un commissariat particulièrement déjanté… où la moindre émotion est interdite et où le travail est une règle absolue… Des policiers saugrenus tentent de s’y appliquer coûte que coûte,  soumis à un seul et même patron : Bill Game. Au fond de l’établissement, un coffre-fort est gardé 24 heures sur 24… mais personne n’en connaît le contenu. Naturellement… Comme l’horloge murale, tout tourne un peu à l’envers…Très vite, la menace envahit ce beau tableau : la femme d’ouvrage se met à chanter… un des officiers crie son manque de femmes et d’amour…un troubadour débarque… et une silhouette de chat apparaît sur les toits … C’est le commissariat qui est visé! Un vol. Une catastrophe ! La mécanique déraille… Une femme enceinte parviendra-t-elle à sauver l’affaire ou va-t-elle  finir  elle aussi totalement chocolat ?!

Une pièce pleine d’humour qui dresse le tableau chaotique d’une société mécanisée, en mal d’expressions et d’émotions véritables. Alternant entre des tableaux très grotesques et des rencontres très touchantes, l’auteur nous propose – au travers 16 personnages !  – une histoire explosive qui ne laissera personne indifférent.

Le Fil à la Patte

de Georges Feydeau

Une création Scenocity au centre culturel d’Auderghem, mis en scène par Philippe Cornette

 

Résumé :

 

Acte premier

Fernand de Bois d’Enghien est revenu chez sa maîtresse la diva (chanteuse) Lucette Gautier, pour lui annoncer sa rupture après le déjeuner. Son mariage avec la fille de la baronne Duverger (mère de Viviane) est en effet annoncé dans le Figaro du jour.

Ce journal évoquant le succès de sa maîtresse Lucette la veille au théâtre, il s’emploie à l’empêcher de le lire en se saisissant du journal posé sur la table, il lui devient encore plus difficile de rompre en présence des autres personnages peuplant les lieux : Gontran de Chenneviette, père de l’enfant de Lucette et flambeur notoire, Ignace de Fontanet, un ami à l’haleine dissuasive, Marceline, sa sœur boulimique, Nini Galant, cocotte de son état, etc.

Pendant que tout ce beau monde déjeune, Bouzin, personnage étriqué, auteur de chansons à ses heures pour Mademoiselle Maya, entre autres, et surtout clerc de notaire de son état, sonne à la porte. Le valet vient lui ouvrir la porte. Bouzin vient pour apporter une œuvre calamiteuse à Lucette Gautier en étant reçu fraîchement par son majordome, lequel fait passer sa chanson à Lucette, occupée à déjeuner. Bouzin, resté dans l’antichambre, glisse sa carte de visite dans un bouquet anonyme qui vient d’être livré, afin de faire croire à sa galanterie et flatter au mieux la chanteuse.

La baronne Duverger, future belle-mère de Fernand, passe également pour convier Lucette à venir chanter le soir même au mariage de sa fille. Lucette fait savoir qu’elle accepte, sans imaginer évidemment que le futur marié est Bois-d’Enghien, son amant !

Le valet revient de la salle à manger et rend sa chanson à Bouzin, qui attend toujours dans l’antichambre, lui annonçant que Lucette Gautier la trouve stupide. Celui-ci, vexé, sort prestement.

Lucette, amoureuse prévoyante, se laisse tout de même courtiser en parallèle par le Général Irrigua, général sud-américain au fort accent argentin, qui est un ex-ministre condamné à mort pour avoir perdu au Baccara l’argent destiné à acheter des bateaux de guerre, qui lui offre un petit bouquet de fleurs et une bague dans un écrin en lui déclarant qu’il est fou d’amour pour elle.

Elle avise le bouquet qui trône dans le salon, et se saisissant de la carte de visite qui l’accompagne, découvre sur celle-ci le nom de Bouzin ! Prise de remords, surtout lorsqu’elle trouve bien cachée dans les feuilles du bouquet une superbe bague accompagnant les roses, Lucette fait rappeler Bouzin qui lui semble tout à coup être un auteur beaucoup plus intéressant…

Elle ignore que ce bouquet et la pierre qui l’accompagne sont envoyés par le Général « Irrigua ». Lequel, faisant irruption dans le salon pour lui déclarer sa flamme, ne manque pas de le lui rappeler très vite.

Bouzin revient donc chez Lucette, folle de rage d’avoir été ainsi dupée, pour être mieux chassé une fois encore. D’autant plus que Lucette a avoué préalablement au Général qu’elle n’était pas libre. Le Général demande à « Bois d’Enghien » qui est son rival, car il le tuera. Bois d’Enghien, affolé et empêtré dans sa lâcheté, lui dit que c’est Bouzin qui, précisément, se trouve dans l’appartement avec sa chanson pour Lucette. Le général et Bouzin échangent leurs cartes : Bouzin, très surpris de cet honneur, se décompose quand le général lui annonce qu’il le tuera le lendemain matin. Il s’enfuit, aussi hébété qu’épouvanté…